Les sanctions associées à la pédopornographie sont sévères, la possession et la distribution de matériel exposant des mineurs à des situations sexuelles est considérée comme un crime. C’est une action qui est condamnée internationalement, ceux qui commettent ce type d’infraction font face à des conséquences juridiques inévitables où qu’ils se trouvent.

Qu’est-ce que la pornographie enfantine ?

La pornographie juvénile consiste en toute représentation qui peut être rendue publique par toute forme de reproduction, où un mineur est observé en train d’accomplir des activités sexuelles explicites, réelles ou simulées, et des images de la génitalité d’un enfant sont également incluses à des fins érotiques.

C’est un crime composé qui recouvre différents aspects, tous sont sanctionnés par la loi, avec des peines différentes, selon le pays où se déroulent les faits et leur gravité.

Ce type d’abus envers les mineurs fait partie d’une chaîne de crimes majeurs qui sont commis lors de la production, de la distribution, de la diffusion, de l’offre ou de la vente de matériel présentant un contenu à caractère sexuel.

Corruption et abus sexuels sur mineurs, pour les utiliser dans la pédopornographie, utiliser du matériel composé de performances en direct, ainsi que de vidéos et de photographies commercialisées au format numérique, ce qui représente une grave infraction à la loi pour chacune des personnes impliquées.

La possession de pornographie juvénile à des fins commerciales fait partie de la chaîne des délits liés à la maltraitance des mineurs.

Lorsqu’un individu trompe un mineur dans l’intention de le préparer, de l’échanger, de le vendre ou de le contrôler en vue de la création de pornographie enfantine, il se rend coupable de violation des droits de l’enfant et de participation à une activité illicite punissable en tant que délit sans prescription.

Types de pénalités

Selon les lois en vigueur de chaque nation, toutes les personnes liées au délit de pornographie, aussi bien celles qui financent l’activité que celles qui l’acquièrent pour leur satisfaction personnelle, seront punies de prison.

C’est aussi un délit établi par la loi, quiconque fournit du matériel pornographique à un mineur, qui est aggravé si la victime a moins de 14 ans.

Les progrès de la technologie rendent difficile pour les responsables de l’application des lois de naviguer parmi des milliers de suspects potentiels pour partage de pornographie juvénile et d’autres comportements criminels.

Le cyberespace facilite la diffusion et même la viralisation de ce type de crime depuis l’anonymat. Les organisations internationales se coordonnent et échangent des informations pour pouvoir suivre la piste des activités suspectes de ces accusations.

Culpabilité aggravante dans les affaires de pornographie juvénile

Les accusations de pornographie juvénile sont en elles-mêmes un crime, dans lequel les peines sont aggravées et s’ajoutent des années de prison selon les circonstances qui se présentent dans l’affaire.

Le suspect est coupable de pédopornographie s’il s’avère qu’il possède parmi ses dossiers personnels, des images et des vidéos montrant des mineurs dans des attitudes sexuelles explicites.

Ce cas est aggravé si, en plus de disposer du matériel, vous avez pu le diffuser ou le mettre à disposition d’autrui. Les conversations érotiques avec des mineurs, le chantage ou toute forme d’extorsion permettant d’obtenir plus d’images sont également pris en compte.

Dans le cas le plus grave, si vous trouvez du matériel non publié ou s’il existe des preuves physiques d’abus ou de corruption de mineurs, vous irez inévitablement en prison.

Selon les experts, la criminalisation de la pédopornographie doit être sévère, puisqu’elle est le point de départ de toute la chaîne des activités criminelles qui découlent de la maltraitance d’un mineur.

L’utilisation d’enregistrements et d’images de l’événement est à l’origine du mouvement de la machinerie marketing perverse chez les pédophiles, qui consomment ce type de matériel, déterminant ainsi l’offre et la demande d’un plus grand nombre de fichiers de même nature.

Etablir une sanction sévère et proportionnelle aux dommages causés aux victimes est le devoir du législateur de chaque pays, les autorités veilleront à ce que les peines et les peines soient respectées pour arrêter ce type d’abus et sa commercialisation ultérieure.