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27-04-2013 |
En 10 ans, 50 000 enfants violés en Inde   Alors que l'Inde est sous le choc après l'enlèvement et le viol d'une fillette de cinq ans par deux hommes, le porte parole de la conférence des évêques du pays rappelle qu'il ne s'agit que la pointe de l'iceberg. Entre 2001 et 2011 l'Inde a recensé pas moins de 48'338 cas de viols ou d'abus sexuels sur mineurs.
"Quelle valeur a la vie humaine ? Quelle est sa signification ?" s'interroge le Père Dominic D’Abreo, porte-parole de la Conférence épiscopale indienne. Il est nécessaire de repartir de cette question de sens au niveau culturel, anthropologique et religieux, afin de chercher les réponses au triste phénomène des violences et des abus sexuels sur les mineurs.
"Ces épisodes ruinent le nom et l’image de la nation. Des gens de toute religion sont choqués et protestent. Le gouvernement et les ONG font actuellement des efforts afin d’éradiquer le phénomène. Il faut agir d'urgence sur la prise de conscience à la base de la société et non pas seulement chez les élites. Tous doivent prendre leurs responsabilités", a indiqué à l'agence missionnaire vaticane Fides, le Père D'Abreo.
Les lois existent mais elles ne sont pas appliquées
Un récent rapport de l’Asian Center for Human Rights fait mention, à partir des statistiques officielles, de 48'338 cas de viols d’enfants enregistrés au cours de la décennie 2001-2011. Avec une augmentation de 336% du nombre des cas entre 2001 (2.113 cas) et 2011(7.112 cas). Et il s’agit là seulement des cas ayant fait l’objet de plaintes et de vérifications. Sur les racines de ce phénomène, le Père D’Abreo parle d'une "culture qui fonde tout sur l’argent, sur le plaisir et sur le pouvoir" et a négligé la valeur et le sens profond de la vie humaine.
Un des domaines d'action principaux "est certainement celui de l’instruction, de l’éducation, du développement des consciences. Il s’agit de notre domaine de mission spécial. Au plan législatif, "les lois existent mais il faut les faire appliquer", remarque le porte-parole de la Conférence épiscopale. (Apic/ Fides)
(Photo: protestation à New Delhi contre le viol d'une fillette de 5 ans) source de l'article Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (7) | Citez cet article sur votre site | Version imprimable | Lire la suite...
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27-04-2013 |
Accusé d'enquête illégale sur ses salariés, Eurodisney invoque le terrorisme et la pédophilie

Accusé d'avoir fait enquêter illégalement sur des milliers de salariés et candidats, Eurodisney a invoqué mercredi la lutte contre le terrorisme et la pédophilie, "prétextes" balayés par le procureur de Meaux, près de Paris, qui a requis 100.000 euros d'amende. "L'objectif numéro un c'était la sécurité, et pas d'aller fouiller dans le passé des salariés", a plaidé devant le tribunal correctionnel Emmanuelle Kneusé, l'une des avocates d'Eurodisney. Des milliers d'enfants se rendent chaque année au Parc Le groupe a fait procéder à des milliers de consultations illicites des fichiers entre 1997 et 2004. Elles devaient permettre de "renforcer la sécurité de nos visiteurs", a justifié le directeur juridique d'Eurodisney Gilles Dobelles. Le parc situé en région parisienne craignait notamment un attentat ou des agressions pédophiles, alors qu'il reçoit des millions d'enfants chaque année. Le contrat avec les anciens gendarmes en charge des enquêtes a été signé après le viol d'un enfant par un employé. Une procédure obsolète ? Pour le procureur Ludovic Hervelin-Serre, le terrorisme "n'avait qu'une valeur de prétexte". La preuve: des informations sur bien d'autres délits, du vol aux violences conjugales ont été consultées. De plus, comme l'a reconnu un des gendarmes, Eurodisney n'avait aucune chance de repérer un terroriste en puissance, car il aurait fallu pour cela s'adresser aux services de renseignements et non consulter les fichiers de police ou de gendarmerie qui recensent principalement les auteurs et victimes d'infractions. Une pratique courante selon les anciens gendrames Le procureur a requis une peine d'amende de 100.000 euros pour "recel de corruption active", "de violation du secret professionnel" et "de détournement de données informatiques confidentielles". Six à 8 mois de prison avec sursis, assortis de 3.000 à 4.000 euros d'amende ont été requis à l'encontre des deux anciens officiers de gendarmerie. Ceux-ci ont reconnu une partie des faits, mais contesté avoir corrompu les gendarmes en exercice qui consultaient les fichiers pour eux. Ils se partageaient 37.000 euros par an, versés par Eurodisney pour leurs services. Reconvertis dans le renseignement privé dès le lendemain de leur départ à la retraite, les deux anciens officiers ont expliqué que cette pratique n'était pas inhabituelle entre anciens membres des forces de l'ordre. Le jugement a été mis en délibéré au 27 juin. source de l'article Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (5) | Citez cet article sur votre site | Version imprimable | Lire la suite...
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Dernière mise à jour : ( 27-04-2013 )
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22-03-2013 |
Pédophilie : le fondateur de l'Ecole en bateau condamné à 12 ans de prison  L'Ecole en bateau a embarqué plus de 400 enfants de tous milieux de 1969 à 2012. Photo : AFP PHOTO / BERTRAND GUAY JUSTICE - Le fondateur de l'École en bateau, Léonide Kameneff, été condamné vendredi à douze ans de réclusion criminelle pour les viols et agressions sexuelles de cinq enfants dans les années 1980 et 1990. "Je prends tout en bloc". Le fondateur de l'École en bateau, Léonide Kameneff, avait reconnu en partie sa culpabilité il y a quelques jours. Après deux semaines de procès, la cour d'assises des mineurs de Paris a condamné l'ancien psychothérapeute, vendredi, à 12 ans de prison pour les viols et agressions sexuelles de cinq enfants dans les années 1980 et 1990. Deux ex-équipiers de Kameneff ont été condamnés respectivement à six ans ferme et cinq ans de prison avec sursis. Un troisième, ancien élève de l'école âgé de 17 ans au moment des faits, a été acquitté. Les quatre accusés étaient poursuivis pour viols et agressions sexuelles de neuf enfants entre 1981 et 1994. Des aveux savamment triés "En voyant la souffrance et l'émotion de toutes ces parties civiles je prends conscience des dommages psychologiques que j'ai pu causer et je le regrette" avait confié le principal accusé, lors de son procès. En particulier à l'écoute du récit de F., un jeune homme de 33 ans encore dévasté par le souvenir des nuits sur le thonier Karrek Ven où Kameneff venait le rejoindre pour des échanges de caresses, masturbations et fellations. Mais l'homme de 76 ans a soigneusement fait le tri dans ses aveux pendant son procès, admettant des caresses, des masturbations sur certains enfants, notamment lorsque les faits étaient prescrits, mais niant les principaux abus pour lesquels il est poursuivi. Préférant parler de "jeux", de "tendresse", "d'affection", il a fermement tenu à distance le qualificatif de pédophile : "Je ne me considère pas comme un pédophile parce que j'ai caressé des enfants. Les pédophiles ce sont des gens qui n'ont absolument aucun contrôle sur eux-mêmes, qui cherchent à assouvir leurs pulsions", s'était emporté Kameneff mercredi. Il avait fondé L'Ecole en bateau pour sortir les enfants du cadre normatif de l'école et leur faire découvrir autre chose, au fil de l'eau. Plus de 400 enfants, de tous milieux, ont ainsi embarqué avec lui de 1969 à 2012 pour de longs périples. De nombreux jeunes ont témoigné d'un séjour formidable et leurs aventures ont même fait l'objet d'émissions télévisées. Mais derrière l'image de ces enfants globe-trotteur, se cachait l'horreur, comme le décrivait début mars à Libération l'une des victimes. Derrière "la vitrine incroyablement rutilante" de l'Ecole en bateau sévissait "une pédophilie en col blanc", a ainsi déclaré l'avocat des parties civiles lors du procès. Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (10) | Citez cet article sur votre site | Version imprimable | Lire la suite...
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Dernière mise à jour : ( 22-03-2013 )
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12-02-2013 |
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Pédophilie: Un Afghan de 13 ans emprisonné pour prostitution Un garçon afghan de 13 ans a été condamné à un an de détention parce qu'il avait eu des relations sexuelles avec deux hommes adultes, a dénoncé HumanRights Watch (HRW), qui a appelé le gouvernement à le relâcher et à punir ses agresseurs.L'incident est survenu en septembre mais n'a été rapporté que récemment, selon l'organisation de défense des droits de l'homme. Le garçon, accusé d'avoir eu des relations sexuelles avec deux hommes dans un parc public, a été condamné en octobre à un an d'emprisonnement dans un centre de détention pour mineurs, de même source.«Quand un homme a une relation sexuelle avec un enfant de 13 ans, l'enfant est victime de viol. Ce n'est pas un criminel», a tempêté Brad Adams, le directeur d'HRW pour l'Asie.«Le gouvernement afghan n'aurait jamais dû victimiser le garçon une seconde fois. Il aurait dû le relâcher immédiatement, et lui fournir urgemment protection et assistance», a-t-il ajouté. Les deux hommes ont également été arrêtés et poursuivis mais leurs peines ne sont pas connues, selon l'organisation.La «pédérastie», soit des relations sexuelles entre un homme et un garçon selon le droit afghan, est sanctionnée, comme toute relation hors mariage, par une peine de 5 à 15 années d'emprisonnement.Le viol est reconnu depuis 2009 par la loi, mais il ne concerne que les femmes ou filles victimes d'abus. Bien souvent, celles qui osent se plaindre sont emprisonnées pour «crime moral» et leurs agresseurs laissés en liberté.La notion de majorité sexuelle n'existe pas dans le droit afghan. Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (16) | Citez cet article sur votre site | Version imprimable | Lire la suite...
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17-01-2013 |
Klaus Kinski accusé de viol et d'inceste : Son autre fille Nastassja l'accable Illustre figure du septième art, le défunt comédien allemand Klaus Kinski a été accusé de viol par sa fille aînée, Pola. Quelques jours après les déclarations choc de cette dernière dans la presse, c'est au tour de sa soeur, la célèbre actrice Nastassja Kinski, de livrer quelques douloureuses confidences sur son père. "C'était un tyran. Je peux à peine me souvenir que nous nous soyons assis ensemble à la même table", a déclaré l'héroïne du film Tess au journal dominical allemand Bild am Sonntag. Vingt-deux ans après la mort de Klaus Kinski, à 65 ans, Nastassja Kinski confie qu'elle "ferait tout pour qu'il aille en prison" s'il était vivant aujourd'hui. La rancoeur est telle que la comédienne de 51 ans se dit loin de regretter sa disparition : "Quand il est mort, certaines personnes m'ont dit qu'elles étaient désolées. Moi, je ne l'étais pas." Contrairement à sa demi-soeur, Nastassja Kinski n'a pas été abusée sexuellement, même s'il a "toujours essayé" : "Il m'a toujours trop touchée, il m'attirait tellement contre lui que je pensais que je n'allais pas pouvoir me dégager. À l'époque, j'avais 4 ou 5 ans et nous vivions à Munich (...) mais j'ai réussi à me dégager de ses étreintes", confie-t-elle. Connu pour ses colères devant les caméras de télévision ou sur les plateaux de tournage, Klaus Kinski est dépeint comme un être imprévisible et effrayant par ses proches : "Il a toujours terrorisé notre famille. On ne pouvait jamais prévoir quand il exploserait à nouveau de colère. Parfois, pour des raisons obscures, il jetait contre les murs tout ce qui lui passait entre les mains et criait si fort que j'étais à chaque fois terrorisée", raconte l'actrice. "Notre père ne nous a même jamais demandé comment on allait, si on avait chaud ou froid ou si nous étions heureuses", ajoute-t-elle sur ce grand nom du cinéma connu pour ses rôles dans Aguirre, la colère de Dieu, Fitzcarraldo ou Nosferatu, fantôme de la nuit de Werner Herzog. Elle aussi comédienne, Pola Kinski révélait il y a quelques jours avoir été abusée sexuellement par son père entre ses 5 ans et ses 19 ans. "Il a passé outre, même quand je me suis défendue, comme ce fut souvent le cas, et que j'aie dit : je ne veux pas. Ça lui était égal", a déclaré l'actrice de 60 ans dans l'hebdomadaire allemand Stern. Source de l'article Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (19) | Citez cet article sur votre site | Version imprimable | Lire la suite...
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10-01-2013 |
Un Charentais soupçonné de pédophilie aurait filmé le viol de sa fille Le trentenaire aurait filmé le viol de sa fille, puis livré l'enfant à un couple. L'homme a été interpellé aux alentours d'Angoulême avant Noël (AFP) Un Charentais a été mis en examen et placé en détention provisoire hier à Épinal (Vosges) dans le cadre d'une affaire de pédophilie. Son interpellation, intervenue chez lui aux alentours d'Angoulême avant Noël, a été rendue possible par celle, mi-décembre, d'un couple de trentenaires vosgiens. Tous sont suspectés d'avoir violé leurs enfants mineurs et filmé leurs ébats. En garde à vue, la femme avait indiqué aux enquêteurs que son mari avait violé l'un de ses fils, âgé de 11 ans, déficient mental, ainsi qu'une fillette, livrée par son père, un Charentais, rencontré sur Internet et qui se serait rendu à deux reprises en 2012 dans l'est de la France. Lors de sa garde à vue, le Charentais a reconnu les faits. Il aurait expliqué aux gendarmes que le Vosgien l'avait convaincu de violer sa propre fille en filmant la scène, puis de se rendre dans les Vosges pour livrer la fillette. La petite aurait également été violée par le mari vosgien tandis que son épouse aurait été offerte au trentenaire charentais. L'avocat de l'Angoumoisin, Me Rémi Stéphan, n'a pas souhaité revenir sur les faits, mais assure que son client a « pleinement conscience de la gravité des faits et il en est horrifié. Il veut travailler sur lui-même, se faire aider et entreprendre tout travail médical et psychologique pour trouver des explications, pour lui et sa fille ». Père de trois enfants, le père de famille charentais est présenté comme « inséré et sans histoires », par une source proche du dossier. Inconnu de la justice, il « s'explique difficilement les faits », ajoute son conseil. Aurait-il été manipulé ? Son avocat refuse d'y répondre renvoyant à l'information judiciaire. Cette enquête a été rendue possible par une cellule de veille de la gendarmerie qui avait repéré des allusions à des pratiques pédophiles sur des sites de rencontres échangistes. Les perquisitions effectuées au domicile du couple vosgien, « issu de la classe moyenne », ont permis de retrouver des images et vidéos pédopornographiques. Selon nos confrères de « Vosges Matin », le couple a été identifié par ses allusions sur des rapports sexuels avec des enfants alors qu'il utilisait un site Internet pour ses soirées libertines. « Au travers des perquisitions et de leurs déclarations, ils ont été convaincus de viols sur leurs enfants avec d'autres adultes. L'objectif des enquêteurs est désormais d'arriver à déterminer l'ampleur de ces ébats sexuels », a expliqué le procureur de la République spinalien, Étienne Manteaux. Les trois suspects ont été mis en examen pour viols sur mineurs de moins de 15 ans par une juge d'instruction d'Épinal. Ils encourent une peine de trente ans de réclusion criminelle devant une cour d'assises. Aucune poursuite n'a été engagée contre l'épouse du père de famille charentais, qui ignorait les agissements de son mari. Comme les deux autres suspects, il a été écroué à Épinal et son avocat ne compte pas demander de mise sous contrôle judiciaire. « Mon client veut pleinement participer à la démarche judiciaire », assure Me Rémi Stéphan. L'enquête devra, en outre, déterminer si d'autres couples sont impliqués dans cette affaire. source de l'article Commentaires (2) | Recommandez (21) | Citez cet article sur votre site | Version imprimable | Lire la suite...
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27-12-2012 |
Marc Dutroux demande sa libération conditionnelle Le tueur multirécidiviste belge Marc Dutroux espère obtenir sa libération au mois d'avril 2013 et s'est adressé en ce sens au tribunal d'application des peines (TAP) de Bruxelles. Les familles des victimes ont dès lors commencé à recevoir des documents les informant sur la procédure en cours et leur demandant quelles conditions elles fixeraient à une telle libération. La démarche du TAP, révélée par le quotidien Le Soir, est dictée par la loi et ne signifie en aucune manière que le criminel le plus célèbre du royaume puisse envisager sa remise en liberté rapide, même sous condition. En Belgique, un détenu peut introduire une demande d'examen de son dossier lorsqu'il a accompli un tiers de sa peine. Marc Dutroux est emprisonné depuis 1996 et a été condamné à la réclusion à perpétuité en 2004. Une telle peine est rarement exécutée et les assises d'Arlon avaient, dès lors, assorti leur décision d'une peine de sûreté, une "mise à la disposition du gouvernement" durant 10 ans. ABSENCE DE REGRET Les familles des jeunes victimes sont toutefois sous le choc, elles qui avaient déjà été mises à l'épreuve depuis quelques mois, avec la libération sous condition de Michelle Martin, complice et ex-épouse du tueur, condamnée à 30 années de prison. Elle est actuellement abritée par une congrégation de sœurs Clarisses à Malonne, près de Namur. Elle a rencontré récemment le père de l'une des victimes de Dutroux, Jean-Denis Lejeune, auquel elle désirait fournir des explications. Incarcéré et isolé à la prison de Nivelles, Marc Dutroux n'a, lui, jamais manifesté le moindre regret pour les enlèvements et les assassinats qu'il a commis. Il nie même toute responsabilité dans la mort des jeunes Julie Lejeune, Melissa Russo, An Marchal et Eefje Lambrecks. "Parfaitement froid ", selon son avocat, après avoir appris la libération de Mme Martin, il s'est toutefois vu encourager dans ses démarches en vue d'un hypothétique élargissement. Avant cela, il devrait cependant obtenir un avis positif du directeur de sa prison et d'un collège de psychiatres. Il s'est déjà vu refuser des demandes de congé pénitentiaire et de port d'un bracelet électronique, les autorités estimant qu'il présentait un risque élevé de récidive. Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (19) | Citez cet article sur votre site | Version imprimable | Lire la suite...
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Dernière mise à jour : ( 27-12-2012 )
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