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Child Focus: la campagne de prévention de la pédophilie jugée trop provocante

 

Afin de prévenir les abus sexuels, Child Focus a lancé une nouvelle campagne il y a un peu plus d’un mois. Le but est de promouvoir un tchat destiné aux mineurs. Cette action est montrée du doigt car certains estiment qu’elle est trop provocante voir même anxiogène pour les enfants.

 

Child Focus a lancé il y a un peu plus d’un mois une nouvelle campagne choc pour prévenir les abus sexuel. La fondation fait la publicité d’un tchat destiné aux mineurs.  Sa manière choc de communiquer dérange certains acteurs du secteur à l’enfance. Ils l’estiment trop provoquante, voire même anxiogène.  Pour eux, cette campagne génère trop de peur et d’angoisse chez le jeune.

 

Un sentiment d’angoisse

Un des spots au cœur de la polémique montre un adolescent qui n’ose pas parler des abus sexuels que lui inflige son entraineur sportif. « C’est jouer sur cette suspicion généralisée, créer un sentiment d’angoisse et ne plus avoir confiance en aucun service et aucune structure « , explique Michel Dechamps du Comité d’accompagnement de l’Enfance maltraitée.

 

Une communication virtuelle sans réel contact

Certains acteurs du secteur à l’enfance craignent que les jeunes victimes n’arrivent plus à s’y retrouver. « C’est un moyen de communication virtuelle sans réel contact personnel, ce tchat ne fonctionne que quelques heures par semaine« , ajoute Michel Dechamps.

 

Déjà  39 abus sexuels révélés

Cette campagne vise à promouvoir une nouvelle plateforme de discussion en ligne. Un tchat qui permet aux mineurs de se confier à des conseillers de Child Focus. Des psychologues et sexologues répondent aux jeunes internautes. Ces échanges ont permis de révéler 39 abus sexuels en un mois, selon Child Focus. Pour la fondation, cette campagne est un franc succès.

 

« Nous les réorientons vers les services d’aide plus spécialisés »

« Nous informons les jeunes qui s’adonnent au tchat avec nous, nous les soutenons, nous les conseillons et surtout nous les réorientons vers les services d’aide plus spécialisés. Nous sommes un centre de crise, une première aide pour les aider justement à trouver leur chemin« , confie Maryse Rolland, Porte-parole de Child Focus.
Plusieurs signataires d’une carte blanche, qui ont déjà interpellé Child Focus, demandent  le retrait de la campagne.

 

 

Child Focus défend sa politique et se profile en « partenaire sérieux »

Child Focus défend le chat « maintenantjenparle.be » qu’il a mis en place en janvier pour inviter les jeunes victimes d’abus sexuels à s’exprimer et dénoncer les faits. Child Focus s’étonne de ces critiques et nie le manque de concertation dont elle est accusée. « Les différentes associations étaient au courant de notre démarche », indique Maryse Rolland, porte-parole de Child Focus, tout en constatant que la communication n’a sans doute pas été efficace avec ces associations. La carte blanche dénonce aussi l’utilisation abusive que fait Child Focus de sa visibilité. « Nous utilisons effectivement notre notoriété et nous comprenons qu’il y ait une certaine crainte de ces associations mais nous ne voulons marcher sur les plates-bandes de personne », explique Maryse Rolland. « Nous sommes un partenaire sérieux et nous voulons simplement remplir notre rôle de point de contact national », ajoute-t-elle. Child Focus tient aussi à repréciser que ce chat n’est que la première étape d’une démarche qui vise à aider des jeunes en difficulté. « L’internet est devenu un canal privilégié pour les jeunes et nous voulons l’utiliser pour les atteindre plus facilement », précise Maryse Rolland. « C’est peut-être une différence d’approche entre une vision plus traditionnelle, défendue par les associations, et l’autre qui s’adapte aux nouveaux médias, utilisés par les jeunes. » Elle note que ce type de conversation anonyme peut aider des jeunes qui n’osent pas parler à s’exprimer. « Et ce n’est de toute façon qu’une première étape.

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Pédophilie sur internet : six mois de prison ferme

 

TRIBUNAL CORRECTIONNEL

Atmosphère lourde avec une affaire de détention et de diffusion de photos et vidéos pornographiques de mineurs. …

 

L’ambiance était pesante à l’évocation des faits reprochés à Frédéric Bernard, 36 ans, domicilié à Elnes, car ils mêlent la pornographie, le sadisme et le mal-être du prévenu.

C’est un opérateur internet qui prévient la justice car il a trouvé, sur le site appelé Boy Lover (amoureux des garçons en anglais) des images pornographiques mettant en cause de jeunes garçons.

Les gendarmes, en juillet 2010, perquisitionnent au domicile de Frédéric Bernard : ils trouvent 1 710 images, 92 vidéos en fichier et ils constatent que 245 images ont été diffusées. Sur plusieurs documents, on voit de jeunes enfants nus et parfois victimes de viols commis par des adultes.

Les enquêteurs relèvent aussi des échanges du prévenu, notamment par MSN, avec des ados où il sollicite des faveurs sexuelles. Ou alors, il demande à un ado de se masturber.

Entre le virtuel et le réel

« C’est dégoûtant », lâche le prévenu, pour qualifier les faits. Mais cette reconnaissance ne s’accompagne pas d’une explication : « Pourquoi garder tous ces fichiers ? En choisissant Boy Lover, vous vous doutiez bien que vous n’alliez pas recevoir des fleurs ? », constatent deux juges « On a du mal à comprendre. Sur des photos, on voit des enfants se faire violer. Ce n’est pas seulement virtuel ? Dans quel but vouliez-vous échanger des documents ? La curiosité malsaine, ce n’est qu’une fois. Chez vous, il y a eu répétition ! », remarque la présidente.

Il peut y avoir un problème lié à la famille car le frère du prévenu est impliqué dans un dossier du même ordre pour lequel il est incarcéré.

L’expertise psychologique menée sur le prévenu révèle qu’il « ne voit pas le mal, qu’il ne perçoit pas toujours la différence entre le virtuel et le réel ».

« Ce n’est pas toujours virtuel », s’insurge le substitut. En référence avec un rendez-vous dans un bois, avec un garçon de 17 ans, ou encore la formule « Peut-être, un jour j’essaierai », retrouvée dans un de ses échanges. « Vous favorisez le passage à l’acte d’autres personnes. Quand vous voyez les photos de certains ados, très tristes, vous ne vous dîtes pas qu’ils pleurent peut-être encore ?

» Le substitut requiert deux ans de prison dont dix-huit mois avec sursis et mise à l’épreuve (SME) comprenant notamment des obligations de soins et l’interdiction de rencontrer des mineurs.

Déshérence sociale

« Dans ce dossier, la plupart des photos sont choquantes. Les coupables, ce sont ceux qui les prennent et qui sont rarement pris. S’il n’y avait pas ces images, il n’y aurait pas d’infraction », plaide la défense.

« Mon client a tout reconnu. Il me donne l’impression d’être encore un adolescent. Il est dans une déshérence sociale. Il a honte, il est seul avec sa souffrance. Il n’a pas parlé de ce qui lui arrive à ses proches. Avant tout, il a besoin de soins, ce n’est pas la prison qui va le traiter », estime l’avocat.

« Je me dégoûte, c’est pas moi ça, je fais honte à mes parents qui sont là-haut », lâche, en pleurs, le prévenu.

Bien que le prévenu n’ait jamais été condamné, la gravité des faits a amené les juges à retenir la peine requise par le substitut. •

JEAN-MARC SZUBA

Source  La Voix du Nord

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La prof couchait avec un élève en classe

Une enseignante de 35 ans a été arrêtée après avoir entretenu une relation sexuelle avec un élève de 13 ans.

Holly Polson, une prof de Palmdale en Californie était en charge d’un garçon de 13 ans pendant son temps libre. Elle lui donnait des cours de rattrapage dans une classe de son établissement. Mais, il s’est avéré que l’enseignante donnait des leçons qui n’étaient pas dans le manuel.

Ce sont les parents du jeune garçon qui ont prévénu les autorités après avoir découvert des sms érotiques dans le GSM de leur fils. Holly Polson a admis avoir des relations sexuelles avec son élève depuis deux semaines.

Mariée et mère de quatre enfants, Holly Polson a été arrêtée et placée sous les verrous. Elle devra répondre d’abus sexuels sur mineur. (CB)

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Disparition d’Alexandre Junca

Pau : de gros moyens déployés pour retrouver Alexandre

L’enquête vient d’être confiée à la Direction centrale de la police judiciaire pour tenter de retrouver Alexandre, 13 ans, qui a disparu il y a une semaine.

 25 affiches de la sorte devraient être installés en lieu et place des informations municipales.  photo thierry suire
 

25 affiches de la sorte devraient être installés en lieu et place des informations municipales. photo thierry suire

L’enquête sur la disparition d’Alexandre Junca a pris une tout autre envergure hier. Le parquet de Pau a décidé, en fin d’après-midi, d’ouvrir une information judiciaire confiée à une juge d’instruction paloise, Lucile Pichenot.

La magistrate a aussitôt confié l’enquête à la Direction centrale de la police judiciaire (PJ), à Paris. « L’ouverture d’une information judiciaire permet aux enquêteurs de la PJ de continuer leurs investigations, sur commissions rogatoires, sur tout le territoire national » expliquait, en début de soirée, Valérie Grenier, procureur adjointe.

Investigation poussée

Réparties dans tout l’Hexagone, les antennes de la PJ disposeront par ailleurs de moyens beaucoup plus conséquents : les policiers vont pouvoir effectuer des actes tels que des perquisitions, saisies… Le parquet de Pau n’a en revanche pas communiqué le chef d’ouverture de la procédure.

« Toutes les hypothèses restent possibles », a assuré le parquet. Aucune piste sérieuse n’est exclue, pas même celle de la fugue, mais les enquêteurs désireraient ratisser le plus large possible. Une perquisition a été effectuée chez un proche, hier.

Effet collatéral

Déclenchée après le signalement de la disparition de l’adolescent âgé de 13 ans et demi, dimanche soir dernier, l’enquête de flagrance pour « recherche de personne disparue » aurait pris fin demain soir. Sa durée est en effet limitée à une semaine.

Au plus tard dimanche, un juge d’instruction aurait été probablement saisi. Ce passage de relais n’a été motivé par « aucun élément déclencheur » soutient le parquet. Effet collatéral, la sûreté départementale, qui était cosaisie jusque-là avec la Direction interrégionale de la police judiciaire de Bordeaux (1), ne travaille plus sur l’enquête.

(1) 20 policiers des antennes de la police judiciaire de Pau et de Bayonne sont affectés à l’enquête depuis mercredi.

Vaste affichage du portrait d’Alexandre
Après la famille qui a placardé des affiches dès lundi matin dans les commerces de Pau et les amis collégiens qui organisateurs d’un défilé qui a réuni 300 personnes mercredi après-midi, la mairie et la communauté d’agglomération de Pau se mobilisent à leur tour pour Alexandre Junca. Jusque-là, quelques dizaines de tracts avaient été apposés dans des bâtiments publics. 

L’avis de recherche avec le visage d’Alexandre, âgé de 13 ans et demi, a fait son apparition hier matin sur les espaces du mobilier urbain Decaux habituellement occupés par des informations municipales. Jusqu’au samedi 19 juin, 25 faces d’une dimension de 120 cm X 176 cm seront recouvertes.

Si l’enquête n’évolue pas d’ici mardi, 20 abribus du réseau de transports en commun Idelis abriteront également le portrait d’Alexandre tandis que son visage sera diffusé sur les flancs de 86 bus circulant dans l’agglo.

Dans trois départements

Imprimées par la mairie et la communauté d’agglomération, 5 000 affichettes au format A4 vont par ailleurs être expédiées, par un transporteur de colis dans trois départements : Pyrénées-Atlantiques, Landes et Hautes-Pyrénées. Elles seront ensuite affichées dans les commerces et dans des édifices publics.

« En lien avec les parents et la police, nous accompagnons la mobilisation en mettant au service de cette cause toutes les forces que l’on peut apporter », explique-t-on à la communauté d’agglomération Pau Porte des Pyrénées.

La famille soutenue

Si elle part d’un bon sentiment, l’initiative s’est néanmoins heurtée dans un premier temps à un accueil tiède de la police, pour deux raisons : dans l’hypothèse d’une fugue, les multiples portraits de l’adolescent placardés aux quatre coins de la ville ne l’auraient peut-être pas incité à revenir, quitte à provoquer l’effet inverse.

Second point, un enquêteur s’inquiétait d’un possible effet d’imitation de la part d’un adolescent fragile désireux d’entraîner un mouvement de mobilisation similaire. La mère et le beau-père d’Alexandre étaient en tout cas sensibles à cette attention des services de la ville et de l’agglo.

« La maire de Pau, Martine Lignières-Cassou, nous a téléphoné mercredi pour nous proposer de mettre à disposition le service communication », notait Daniel Lance, le beau-père d’Alexandre, touché par les multiples aides et encouragements reçus toute la semaine.

Au-delà des témoignages de sympathie émanant de collègues du centre Leclerc de Pau-Université où ils sont tous deux employés, le beau-père d’Alexandre et sa mère Valérie retenaient que la direction de l’hypermarché avait offert de profiter des moyens du centre commercial pour rééditer des affiches.

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Haïti – pédophilie : 1983 – 2011, 28 années d’exploitations sexuelles sous les yeux de Saint-Joseph.

Haïti – pédophilie : 1983 – 2011, 28 années d’exploitations sexuelles sous les yeux de Saint-Joseph.

(Photo de Michael Geilenfeld en compagnie des enfants de son Centre d’Acceuil « Maison Saint-Joseph pour Petits Garcons ».)

 

Par Cyrus Sibert, Cap-Haïtien, Haïti.
Radio Souvenir FM, 106.1 : souvenirfm@yahoo. fr

Le Ré.Cit. (Réseau Citadelle) : www.reseaucitadelle.blogspot.com

Il existe à Port-au-Prince et à Jacmel trois (3) maisons d’accueil pour enfants qui représentent trois (3) foyers d’exploitations sexuelles. Aux dires de plusieurs jeunes qui ont fréquenté ces établissements, ces trois (3) » Maisons Saint-Joseph pour Enfants » réunissent un nombre important d’enfants de rue venant du Centre d’accueil de Carrefour, des bidonvilles de la Capitale et des villes de province. Elles sont dirigées par Michael Geilenfeld, un religieux au passé ombrageux qui est accusé d’abus sexuels sur des enfants démunis d’Haïti.

Sa tactique est connue. Il habitue les enfants à des attouchements corporels allant de simples caresses des membres, des parties du tronc, des fesses, jusqu’à la sodomie. Son chien méchant appelé Micky lui servait d’arme privilégiée pour intimider ses victimes. Plusieurs anciens de Saint-Joseph Home For Boys rapportent avoir été mordus par ce chien sur l’ordre de Geilenfeld.

Des pratiques d’abus sexuels et d’exploitation qui ont provoqué plusieurs mouvements de protestation en 1983, en 1991, et en 2005. Des jeunes danseurs des centres d’accueil Saint-Joseph, en déplacement aux Etats-Unis, ont fait des déclarations dans la presse Américaine dénonçant des abus sexuels de Michael Geilenfeld. Des victimes ont été jusqu’à déposer une plainte formelle, au Consulat Américain de Port-au-Prince, contre leur Bourreau. Ils ont indexé Michael Geilenfeld. Madame Déjean de l’IBERS a été informée à 4 reprises, selon ses témoignages.

Geilenfeld a été traîné devant la justice haïtienne, ses accusateurs critiquent son influence sur des juges, de grands avocats de Port-au-Prince, des policiers, et le comble, sur des officiers de l’Ambassade des États-Unis à Port-au-Prince.

Pourtant, des missionnaires américains ayant travaillé dans les différents Centres d’Accueil Saint-Joseph d’Haïti ont rapporté des faits compromettants allant dans le sens des témoignages des victimes. Mary Kolhaas et Mitchelle Finch sont deux américains qui ont eu le courage de mettre leur témoignage sur papier par devant un notaire Américain en janvier1991. ( Lisez tous les documents sur le site : http://www.dossiergeilenfeld.blogspot.com/)

Le nombre de victimes se compte par centaines. En 28 ans, ils sont nombreux ceux qui déclarent avoir connu les assauts de Geilenfeld. Lors d’un voyage d’enquête à Port-au-Prince, Réseau Citadelle a rencontré environ une douzaine d’adultes, anciens enfants de Saint-Joseph Home for Boys. Les récits sont les mêmes: Geilenfeld leur a caressé le cou, la figure, le ventre, les fesses, il les a pressés contre son sexe en érection, et finalement les moins violents, ou les plus naïfs, ont été sodomisés. Parfois, il utilise des haïtiens pédophiles et surtout bisexuels, membres de son staff, pour les premières attaques sur les enfants fraîchement arrivés.

Les victimes de Geilenfeld sont réparties partout à travers le monde: États-Unis, Europe, Amérique du Sud et Haïti. Après plusieurs tentatives pour stopper cet homme puissant, ils perdent confiance dans la lutte et voient en leur bourreau un homme intouchable au-dessus de la loi, grâce au pouvoir de l’argent. Les jeunes rencontrés sur le dossier n’ont pas cessé de répéter le fameux proverbe de Madame Déjean: « Lajan fè chien danse ».

Plusieurs sont morts dans des conditions troublantes, d’autres ont tenté le suicide, la grande majorité s’est réfugiée dans le silence de l’impuissance.

Cependant, avec l’annonce de la condamnation de Douglas Perlitz à Connecticut le 21 décembre 2010, ces jeunes marqués par les abus subis dans les Maisons Saint-Joseph reprennent confiance. Ils nous ont contacté pour les aider à relancer la campagne pour que justice soit faite.

C’est dans cette perspective que nous avions interrogé les plus déterminés et lancé, avec l’aide d’amis américains, une enquête journalistique et un plaidoyer, en vue de forcer les autorités concernées et les membres du Conseil d’administration de « Hearts with Haiti », l’ONG américaine qui supporte les activités de Michael Geilenfeld, à faire la lumière sur les accusations répétées d’exploitation sexuelle des enfants.

Faut-il signaler que plusieurs pédophiles recherchés par la justice pour abus sur des enfants haïtiens ont passé un bon moment avec Michael Geilenfeld. C’est le cas pour Michael Brewer, Thony, Phillip Morris -homosexuel marié à un jeune garçon haïtien en Angleterre et de John Duarte, un prêtre catholique condamné au Canada pour pédophilie en Haïti.

Comment un tel homme peut-il avoir l’autorisation administrative et morale pour continuer à diriger, en toute quiétude, 3 maisons d’accueil pour enfants? Quel réseau se cache derrière Michael Geilenfeld?

RÉSEAU CITADELLE (Ré.Cit.), le 10 mai 2011, 15 heures 49.

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« Ne doutez jamais qu’un petit nombre de citoyens volontaires et réfléchis peut changer le monde. En fait, cela se passe toujours ainsi »
Margaret Mead (1901-1978)

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Agen. Un boulanger accusé d'inceste teinté de zoophilie

La boulangerie-pâtisserie fermée à cause des démêlés judiciaires de son patron. / Photo DDM, Jean-Michel Mazet
La boulangerie-pâtisserie fermée à cause des démêlés judiciaires de son patron. / Photo DDM, Jean-Michel Mazet

Un boulanger agenais de 52 ans est accusé d’avoir abusé de ses deux belles-filles âgées aujourd’hui de 17 ans et 21 ans. Il s’agit des filles de son ancienne compagne dont il est séparé. Les faits ont été dénoncés début mai par les victimes au commissariat. Les deux sœurs relatent des viols et des agressions sexuelles commis par leur beau-père entre 2005 et 2010 mais de manière distincte. L’aînée a d’abord été prise dans ses filets, puis la cadette, plus longtemps. Cette dernière affirme avoir également enduré sous la contrainte des viols répétés par le chien de la maison, un doberman. À aucun moment, les deux sœurs ne s’étaient confiées l’une à l’autre sur les agissements pervers dont elles avaient fait l’objet.

Un coup dur et une réunion de famille auraient servi à libérer ce lourd secret. Les victimes évoquent des abus perpétrés lors des moments de repos de l’artisan et de visites sur le chantier d’un hôtel que le mis en cause rénovait à ses heures perdues à Agen et où il attirait la plus jeune. Des visionnages de films pornographiques sont aussi mentionnés, préliminaires à certains passages à l’acte. L’auteur présumé nie les faits et reconnaît uniquement des relations sexuelles consenties avec la benjamine. Son ancienne concubine n’aurait rien décelé tout ce temps. Décrit comme un bosseur qui ne comptait pas ses heures, il est également connu pour parler crûment de sexe. Mais tous ceux qui ont côtoyé le boulanger avouent être tombés des nues, loin de s’imaginer le concernant, de telles accusations, une déviance incestueuse teintée de zoophilie. Il a été écroué.

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Affaire de pédophilie en Ardèche, peut-être une vingtaine de victimes

Un chômeur de 27 ans a été mis en examen et écroué hier soir à la prison d’Avignon-Le Pontet dans le Vaucluse. Selon le procureur de la République, il a admis avoir abusé d’une vingtaine d’enfants âgés de trois mois à 12 ans, qu’il gardait pour rendre service. Une information judiciaire a été ouverte pour « viols et agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans par personne ayant autorité. »

Interpellé jeudi dans la commune du Teil (Ardèche), le pédophile présumé a reconnu des faits d’“attouchements sexuels, de fellations et de sodomie” sur une vingtaine de garçons et de filles âgés de 4 à 12 ans, “ainsi que des fellations sur un bébé de trois mois” a précisé le procureur de la République d’Avignon, Catherine Champrenault.

Les victimes seraient des enfants de sa sœur, de voisins ou d’amis qu’il gardait vraisemblablement “à titre gracieux” selon une représentante du parquet.

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Pédophilie à Pau - La confession se termine au commissariat

Un Parisien de 48 ans vivant à Pau s’est présenté au commissariat de police,  pour s’accuser d’ attouchements sexuels sur un mineur de moins de 15 ans. L’affaire n’est pas si courante pour être signalée, de plus que l’homme présenté à un juge d’instruction ce dimanche était venu se dénoncer sur les conseils d’un prêtre l’ayant confessé! Vivons nous une nouvelle époque, nous pouvons nous poser la question? L’église aurait t’elle changé de cap après tous les scandales  de pédophilie ayant fait la une de la presse? Initiative personnelle du curé du coin?

L’homme a été remis en liberté après sa mise en examen en attendant son jugement.

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Noël blanc

Pour ce jour de noël, fête des enfants et mercantile  plus que fête religieuse, il faut le dire, doit on se réjouir ?

Trop d’enfants vivent dans la misère la plus totale, dans l’isolement, la souffrance.

Beaucoup trop d’entre eux sont soumis au joug de brutes et de bourreaux parmi lesquels des violeurs, abuseurs en tous genres et autres pédophiles.

Certains de ces jeunes vivent dans une société feutrée autant que la moquette qu’ils foulent. D’autres, en revanche subissent des abus sexuels de leurs proches, le nez dans cet environnement si chaleureux, si incestueux !

Certains plus modestes, voyagent entre pays, bordels, donjons borgnes, où souvent d’ailleurs,   ils font même du cinéma en tant qu’acteurs bénévoles et soumis !

Des plus chanceux sont interpellés dans d’autres trains, dans des foyers d’immigrés pour être expulsés vers des pays totalitaires ou peu respectueux de la valeur humaine !

Les centres de rétention sont eux des endroits plus surs, où, ces petits super surveillés par des gardes rompus a cette pratique ne risquent vraiment pas grand-chose, mise a part d’être déférés devant la justice d’un autre département moins clémente, avec un Préfet plus zélé, qui aura prévu pour eux un plus bel arbre de noël !

Bonne journée et joyeux noël à tous !

« Le verbe résister doit toujours se conjuguer au présent » – Lucie Aubrac
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Barcelone: un réseau pédophile camouflé par un site de protection des enfants

Un scandale éthique, coupé court ce lundi par la police catalane

La police catalane, les Mossos d’Esquadra, a procédé ce lundi à l’arrestation, dans un appartement à Barcelone, de l’un des chefs présumés d’un réseau pédophile, développeur d’un site Internet consacré à la protection de l’enfance. Désormais fermé, ce portail électronique, baptisé « Protegenos.com » (Protegez-nous.com) permettait à 400 abonnés d’échanger des vidéos et photographies pédophiles et de raconter leurs expériences. Le cerveau du groupe, âgé d’une vingtaine d’années, de nationalité espagnole, vivait avec sa mère et sa soeur, cette dernière étudiante en informatique. A l’issue de 8 heures de perquisition à son domicile, les enquêteurs ont saisi des documents et une grande quantité de matériel informatique. Cette interpellation a mis fin à une longue série débutée il y a plusieurs jours comprenant une dizaine de personnes, hommes et femmes, tous soupçonnés d’avoir contribué à la diffusion et à l’utilisation de contenus pornographiques incluant la présence d’enfants. Selon une source proche de l’enquête, l’un des membres du réseau a un passif d’abus sur mineurs, probablement commis en Catalogne. Le coup d’arrêt mis à cette activité a été rendu possible par une action conjointe entre la police catalane et la police espagnole, la Guardia Civil. Au total, une vingtaine de perquisitions, assorties d’arrestations, ont été réalisées, dans plusieurs maisons et appartements de Barcelone et de sa couronne, sans les villes de Mollet del Vallès et Santa Coloma de Gramenet. Ce coup de filet sans précédent, dans une affaire où la grande cause de la protection de l’enfance a été utilisée, pendant des mois ou des années, comme couverture morale, implique des gens de toutes professions, et pourrait posséder des ramifications en Amérique du Sud. Les stratèges du réseau avaient baptisé leur site d’un nom proche de celui de Protegeles.com , un service lancée en 2002, authentiquement consacré à a protection des enfants face à la pédophilie.

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